Un particulier cherche un carreleur. Il tape trois mots sur son téléphone, regarde les premiers résultats, ouvre deux sites et appelle celui qui affiche ses réalisations, sa zone et son numéro sans qu'il ait à chercher.
Vous êtes peut-être le meilleur carreleur de la ville. S'il ne vous a pas vu, ça ne change rien pour lui.
Ce n'est pas une histoire de talent, ni de bouche-à-oreille qui ne fonctionnerait plus. C'est que la première prise de contact a changé d'endroit, et qu'elle se passe désormais sur un écran de six pouces, avant même que le téléphone sonne.
Sept recherches sur dix se font au téléphone
Debout, pressé, souvent en situation d'urgence. Un site lent ou illisible sur mobile est refermé en quelques secondes.
Une page Facebook ne se positionne pas
Elle ne remonte pas sur les requêtes locales, n'affiche ni vos tarifs ni vos horaires, et n'inspire pas confiance à quelqu'un qui vous confie ses clés.
Trois résultats captent l'essentiel des appels
Au-delà, le taux de clic s'effondre. La question n'est pas d'exister en ligne, c'est d'exister au-dessus de la ligne de flottaison.